06/11/2008Le plus beau discours de cette élection...
C'est celui du perdant qui concède sa défaite avec un fair play et une dignité exemplaires. C'est à cela, plus qu'aux victoires, qu'on reconnaît les grands hommes.
02/11/2008C'était le bon temps...
Clin d'œil spécial années 80... pour mardi. 25/10/2008Note pour plus tard...
Ne jamais, jamais se remettre avec un ex !
18/10/2008« Je vois le bien, je l’aime, et je fais le mal »La citation qu’Ovide prête à Médée dans les Métamorphoses (Video Meliora Proboque, Deteriora Sequor) pourrait être le résumé de ma vie sentimentale. Racine, entre autres, a repris la même idée :
"Je veux et n'accomplis jamais,
Je veux, mais ô misère extrême,
Je ne fais pas le bien que j'aime,
Et je fais le mal que je hais."
Comment est-ce que, quand on est une personne censée être intelligente et réfléchie, on en arrive à ne pas accomplir ce que notre droiture nous inspire, à faire tout le contraire, à commettre le mal, par faiblesse ?
C’est lorsqu’interviennent les ruptures, souvent provoquées par mon comportement, que tout bascule. Je suis méchant, odieux même, à faire du mal à des garçons qu’il y a quelques temps encore je m’étais juré de protéger.
A l’instant même de la rupture, je n’accepte pas les reproches qui me sont faits, et je suis hors de moi quelques minutes, crachant des horreurs que je regrette une fois la colère passée.
A ce moment là, je suis comme un enfant possessif et capricieux à qui on va enlever un jouet, et qui le casse pour qu’il ne puisse plus servir.
Ca n’arrive pas tout le temps, mais pour toutes les fois où c’est arrivé, ça laisse un goût amer de défaite de l'esprit. Comme un immense gâchis.
Suis-je tout seul dans ce cas ?!
03/10/2008Le plus grand effort de la passion est de l'emporter sur l'intérêt (la Rochefoucauld)
Une petite interrogation qui ne s'était jusqu'à présent jamais invitée dans ma petite tête.
Je n'ai pour l'instant jamais renoué avec aucun(e) de mes ex, pensant que c'était dans tous les cas une bien mauvaise idée, surtout en cas de relation difficile ou qui s'était soldée très mal.
Mais dans le cas particulier où les sentiments étaient intacts des deux côtés au moment de la rupture, décidée d'un commun accord pour divers problèmes accumulés ?
Et si ces sentiments, après une semaine (c'est pas assez pour oublier, je sais), sont toujours présents, au point d'envisager de se revoir...?
D'un côté, la tête, tenant le discours de la raison, exprime un puissant NON ! Mais plus bas, le coeur battant, et avec lui le corps de toutes ses fibres, qu'il irrigue, crient irrationnellement le contraire !
Peur et enthousiasme en même temps. Peur que les ennuis extérieurs qui nous on fait nous séparer nous rattrapent, puisque de toute façon ils n'ont pas disparu, mais en même temps cette petite voix qui rappelle que la vie sans risques ne vaut rien...
Et aujourd'hui, en rangeant le bureau, ce polycopié de cours de philosophie politique retrouvé par hasard, où on lit une citation de Hegel : "Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion".
Ruse du destin...
26/09/2008Mes Ruines (9)
Un de plus à oublier... :'(
Pourquoi la vie est-elle si compliquée ?
Deux garçons qui commencent à s'aimer, mais pour qui rien ne va, pour qui l'implacable réalité produit plein d'embûches, qui deviennent progressivement trop nombreuses et insurmontables, et qui font qu'au bout de 3 trop courtes semaines, ils doivent se séparer d'un commun accord, un triste jeudi après midi de septembre, en se serrant l'un dans l'autre une dernière fois, essayant de retenir leurs pleurs...
La vie c'est de la merde. 10/09/2008STAR WARS, une fin alternative...
"The win of Empire"
Sortie le 4 novembre 2008... 28/08/2008Le vieux roublard et le jeune péteux...
24/08/2008Bilan des JO de Pékin... c'est lui que je veux !!!
Michael Phelps est gay !!!
Non, je déconne :(
Et le pire, c'est qu'il serait célibataire. Non mais elles attendent quoi, ces salopes ???!!! (lol)
Mes ruines... (8)
TROP ESPERER, C'EST SE PREPARER DES DECEPTIONS.
11/08/2008Mes ruines... (7)
DIES HORRIBILIS...
Aujourd'hui rencard sérieux avec un garçon TRES TRES BIEN avec qui je parle depuis quelques jours, mais avec qui aussi il y a une sorte de blocage mental dès le début des échanges sur le net. Etudiant en psychologie, il souhaite connaître le fonctionnement et l'histoire de l'Autre en détail, avec des questions qui creusent dans mon moi profond ; sauf que moi, justement, je n'aime pas parler de ma personne (peut être cela révèle-t-il un grand désordre intérieur qui ne veut surtout pas être mis en lumière...).
Donc échanges difficiles de mon côté, avec même une conversation téléphonique déjà prémonitoire avant-hier, et là, aujourd'hui, pour le jour fatidique, la catastrophe, le néant, la déroute totale :(
Alors qu'il avait organisé une journée comme jamais on ne m'en offrit, je me suis retrouvé comme un con à ne pas savoir comment réagir, à ne pas savoir quoi dire... il me conduit dans un parc écouter un concert, il me sort de son sac des cookies qu'il a fait la veille pour moi, il m'emmène même manger chez lui vite fait le soir avant de me raccompagner à la gare... et rien, rien, rien !
Toujours ce blocage que je n'arrive pas à définir, et qui se traduit par un manque de respect total pour lui et les efforts qu'il a fourni. Je fais la moue gênée devant les cookies qu'on m'offre, ne sachant pas quoi dire, je critique le concert pour rigoler, mais trop maladroitement pour que ça passe comme tel, je suis froid, je suis distant, je suis mortel, je suis la mort qu'un incurable invite au dernier festin, et qui finalement vous fait la malice de vous ignorer.
Et pourtant, il me plaît, il est adorable, attentionné, beau, intelligent, tout ce qu'il faut pour en faire un rêve. Et ainsi, on fait une sorte de débriefing inédit, d'après RDV, avec lui sur msn, où l'on s'excuse de son comportement et où l'on jure que ça n'était pas le vrai soi qui s'est montré aujourd'hui. Et l'on s'entend répondre qu'on a perçu le malaise et qu'on confirme que le comportement a en effet déplu au plus haut point, et qu'il n'est plus guère possible d'envisager maintenant qu'une amitié masculine.
Et pour couronner le tout, deux contacts msn appréciés qui ne goûtent vraiment pas d'être snobés alors même qu'ils ont tenté de nous aider à démêler cette histoire...
Alors, Conseil de guerre convoqué cette nuit en catastrophe, d'où ressort deux solutions qui viennent le plus naturellement :
- on bat en retraite et on zappe poliment le charmant garçon, en espérant tout oublier assez vite,
- on essaye d'entretenir un contact, même amical, quitte à tenter une reconquête difficile,
Je crois que l'adage "la nuit porte conseil" n'aura pas été plus utile au milieu de cette nuit qui commence pour moi...
02/07/2008"A man is not finished when he is defeated. He is finished when he quits." R. Nixon
Prenez-en de la graine, les filles :p 20/05/2008Nouveau couple gay... Souhaitons leur beaucoup de bonheur ^^
Vive l'amûûûûûûr ! 15/05/2008Notre mai 68 à nous. Hommage. Raymond Marcellin (1914-2004), Ministre de l'Intérieur en mai 68, surnommé "Raymond la matraque".
Lorsqu'en 1968 il remplace Christian Fouchet place Beauveau, le général de Gaulle se serait exclamé : "Enfin Fouché, le vrai!"... Sarkozy à côté, c'est une danseuse ! ^^ 12/05/2008Ah l'amûûûûûr !Un parfait inconnu m'a écrit ces quelques mots doux ce soir. J'ai pris ça comme une technique originale, un peu maladroite peut être, de drague.
"Je voulais juste te dire que tu es absolument l'arché-type du mec de droite qui me donne envie de vomir...à tous les niveaux.
Je ne sais pas comment tu as fait, à 27 ans, pour être aussi gangréné hyper umpiste, catho par facilité et cupide par opportunisme...
Vraiment je n'aimerais pas être à ta place, "étudiant" de mes 2" dont on paye les études avec nos impôts et qui crache dans la soupe qui le nourrit pour t'avoir comme "élite" débile dans quelques années.
Je ne te salue pas bien sur."
(Signé : RAS)
Cette même délicate personne reconnaissant volontiers dans son profil (*) que l'intelligence ne guide pas toujours ses actions, nous allons considérer cela comme sans gravité.
* "Défauts : Borné parfois, je veux souvent avoir le dernier mot quitte à m'enferrer dans la vraie connerie, soupe au lait mais pas rancunier...le reste ce n'est pas à moi de le dire..." 09/05/2008Petite leçon de démocratie participative en Poitou-Charente... édifiant !!!
28/04/2008Je veux pas y aller, je veux pas y aller...
Pourquoi est-ce toujours pareil, pourquoi est-on pris soudainement par une peur irrationnelle, pourquoi préférerait-on mourir mille fois que d'y aller, alors que d'un autre côté, on ne souhaite rater ça pour rien au monde ?
Pourquoi cette nervosité extrême, pourquoi ces pensées qui s'embrouillent, pourquoi cette bouche qui devient pâteuse, et ces jambes qui s'affolent, pourquoi cette voix qui, on en est persuadé, va gaffer irrémédiablement et tout gâcher en une seconde ?
Pourquoi est-ce que soudainement, mille questions à la con nous traversent la tête, pourquoi est-ce que tout d'un coup, comme ça, on se trouve d'une nullité affligeante et on juge que c'est perdu d'avance, qu'on ne va pas plaire ? Pourquoi notre belle assurance nous fait-elle subitement défaut ?
Pourquoi est-ce que les rendez-vous avec une personne qui nous plaît vraiment, c'est toujours aussi insupportable ? Et pourquoi oublie-t-on tout ça après, ou qu'on en rigole ? Moi ça ne me fait pas rire là, et pourtant, et pourtant, j'ai une envie terrifiante d'y aller, et d'emporter son âme avec moi au retour...
Verdict demain soir. Sainte patronne qui veille sur les pédés, priez pour moi.
18/04/2008
En cette nuit lugubre, je suis triste. Mais dans le monde, beaucoup sont encore plus tristes que moi. Je vais donc prier pour eux. 15/04/2008Sur la nouvelle université post-LRU...
"La nouvelle Université sera la cadette de sa soeur : mais c'est toujours la même famille. Maudites soient la fille et la mère, l'ancienne et la nouvelle Université ! Maudits soient les fabricateurs de cette infernale engeance ! Maudits soient ceux qui l'ont fait naître ! et qui contribuent à l'élever ! Maudits les chefs, maudits les subalternes, maudite toute cette infâme canaille !"
(Lettres de La Mennais à son frère, 1815).
11/04/2008Nouvelle devise
"ETIAM SI OMNES, EGO NON".
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